Précisions sur la réunion de la section Éducation et formation

Cette section vise à  « soutenir et à améliorer la qualité de l’éducation et de la formation de la bibliothéconomie et des sciences de l’information (BSI) ». Elle ne s’intéresse donc pas aux compétences informationnelles des usagers… dommage pour moi qui voulait y puiser des informations intéressantes pour CAFDOC !

Cette réunion est intéressante notamment à deux égards. D’abord, les membres du comité commentent et réfléchissent sur leur processus de travail ainsi que sur la diffusion de l’information aux membres. Le comité, à l’instar de bien d’autres, produit une newsletter (SET Bulletin). Il questionne son mode de diffusion (Papier? Blogue? etc.). Une observatrice demande si le comité a des statistiques de téléchargement pour savoir qui consulte son contenu à travers le monde afin d’identifier les meilleurs pistes de diffusion globale qui tienne compte des diverses réalités. Le comité dit s’être tourné vers les outils collaboratifs à la fois pour la communication entre les membres dans le but de préparer leur session que pour la communication externe. Il fait un constat qui sonne juste à mes oreilles : ce ne sont pas les outils qui manquent, mais il faut que les membres se les approprient davantage.

Ensuite, une délégation de la LIANZA (New Zealand Library & Information Professional Registration Scheme) s’adresse au comité afin que celui-ci révise ses Guidelines for Professional Library / Information Educational Programmes pour y inclure un aspect reconnaissant la valeur des savoirs autochtone. Depuis 2003, les lignes directrices énumèrent 10 compétences essentielles du professionnel. La Nouvelle-Zélande se fonde sur ces lignes directrices pour reconnaître les compétences d’un(e) professionnel(le). Immédiatement, s’en suit une discussion pour trouver un consensus terminologique qui fonctionne internationalement (indigenous knowledge? traditional expression? ethnosciences au RVM ?). La force de l’IFLA réside dans lignes directrices et ses politiques, c’est pourquoi le comité opte pour la mise à jour des lignes directrices qui dépasse la simple recommandation. Ce comité adressera les questions relatives à son champ d’activités, mais quelles sont les conséquences du choix d’un tel ajout dans les autres sections de l’IFLA ? Comment les divers enseignants réussiront à transmettre une vision du monde incluant le savoir autochtone? La demande n’est que le début du processus…

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